Bonjour à toutes et à tous !

Aujourd’hui comme promis, voici l’essai (version courte) de la 308 GT-Line à motorisation Diesel, 2.0 150CH. Une version longue est en cours de montage ;).

L’essai :

Et oui, les temps changent et Peugeot l’a bien compris. L’heure n’est plus à la voiture de course pour le W-E mais bien à la voiture pour faire ses courses le W-E. Vous me suivez ? Bref, pour faire simple, cette 308 GT-LINE est une alternative à la GT pour celui ou celle qui veut se faire plaisir sans forcément être dans l’excès. Exit donc le Blue HDI 180ch est le THP 205 ch. Et bienvenue aux très connus 1.2 puretech 130 ch, 1.6 HDI 120 ch et 2.0 hdi 150 ch.

Pour continuer, la 308 « GT-LINE » est basée sur la finition « allure », et elle reprend les traits de sa grande sœur la GT, comme, sa peinture bleue, sa carrosserie avec élargisseurs d’ailes, ses coques de rétroviseur Noires Perlas, ses feux full leds, comprenant, les clignotants à défilement et son intérieur à surpiqures rouges. Ses seuls points distinctifs sont, le retour des antibrouillards avec une fine couche de chrome, plusieurs badges GT-LINE, et des jantes de séries plus petites en 17 pouces baptisées « RUBIS ».

Passons maintenant à l’intérieur où les seules différences de série par rapport à la GT, sont le revêtement des assises, plastiques contre cuir mais également la qualité affichage avec matrice noir et blanc contre couleur sur la GT.

À l’arrière, pas de changement comparé à aux 308 classiques, on a toujours droit à des places accueillantes, mais on va toujours préférer voyager à 2 plutôt que 3. La place centrale étant dure et amputée par le tunnel de transmission. Dans le coffre maintenant, oscillant de 420 à 1309 litres, pas de changement à relever rapport à aux 308 classiques, c’est toujours dans le haut de sa catégorie avec en plus sur notre modèle d’essai une roue de secours optionnelle de type galette.

Sur la route, on a fait au nouveau bloc 2.0 Blue-HDI de 150 ch, accouplé au Stop and Start et à une boîte manuelle à 6 rapports, qui accroche toujours. Pour les amoureux de la boîte automatique, pas de panique, elle est toujours disponible en option. Côté motreur, il n’est pas aussi démonstratif que le BLUE HDI 180 de la GT mais il fait relativement bien son job. Il dispose de 370 nm de couple, disponible des 2000 tours /mins et sa consommation mixte constructeur est annoncé à 4.9 litres aux cent, bon en réalité on a relevé 6.1 aux 100 kms. Pour finir, son 0 à 100 est abattue en 8.7 secondes.

Côté comportement routier, on n’est pas sur une GT ! Pas de réglage particulier à espérer. On retrouve donc les réglages des 308 classiques avec le côté très souple de la nouvelle plateforme EMP2, inauguré par le nouvelle 308 avec ses qualités et ses défauts. En qualité on peut citer le grand confort d’amortissement et un train avant très incisif aidé par une direction très communicative. En revanche, la grande souplesse des amortisseurs entraine évidemment des mouvements de caisses indésirables en conduite plus soutenue et le train arrière très souple à la fâcheuse tendance à décrocher puis raccrocher lors de déformations de chaussées. C’est un problème connu chez PSA qui provient de la traverse déformable arrière et qui touche toutes les 308. Évidemment, ce problème est moins perceptible sur les 308 SW, GT ou GTI du fait de l’amortissement plus rigoureux et des barres antiroulis plus importantes.

Enfin, côté finition, à plus de 31 000 €, 32 080 euros pour être précis, on était en droit de s’attendre à mieux ! Beaucoup de ratés sur la peinture optionnelle par exemple justifiés sommairement par PSA au nom de la réduction de coût et beaucoup de ratés au niveau de l’insonorisation. Beaucoup de bruit aérodynamique et de vibrations dégagées par le diesel. Pourtant chose étrange, pour avoir essayé le Blue-HDI 120 et le Blue HDI 180 de la GT, ils semblent bien mieux insonorisés.

En conclusion, vous l’avez compris, cette 308 n’a de GT, que sa ligne. Pour le reste, cela reste une 308 mieux présentée, mieux équipée qui séduira à coup sûr une très grande majorité de personnes. Pour les autres, il faudra opter pour des versions plus musclées telles que la GT ou bien encore la GTI, des berlines plus à compromis certes, mais au vrai coeur de Lion.