Bonjour à toutes et à tous !

Aujourd’hui nous essayons l’Audi A3 Sportback dans sa version 2.0 140ch TDI et en finition Ambition Luxe du millésime 2011.

L’A3 c’est la Golf Premium sans défaut du constructeur aux anneaux. Sans défaut est presque exagéré puisque après l’essai de la nouvelle A3 réalisé, souvenez-vous l’année dernière, les défauts sont plus facilement identifiables.

Bref, commençons par parler du style. Pas ringard face à la nouvelle A3, car là où la nouvelle travaille énormément l’aspect extérieurs de ses feux, l’ancienne se rattrape sur le dessin intérieur de ces derniers. Pour la partie arrière ses feux ne ressemblent pas à ceux du Golf, se qu’on pourra reprocher ou pas à la nouvelle.

À l’avant, la planche de bord a pris un sérieux coup de vieux face à sa remplaçante au dessin et à l’équipement plus fun mais son assemblage demeure irréprochable. À l’arrière l’habitabilité est correcte, mais les rangements sont inexistants. Dans le coffre, 10litres plus petit que la nouvelle A3, le volume est correct et la banquette peut se rabattre en dégageant un plancher presque plat. En revanche, pas de trappe à ski ni de porte gobelet car c’est une OPTION même sur l’ambition luxe !!!

Pour la partie moteur, boite de vitesse c’est un sans faute ! Le 2.0 140ch TDi est un moteur alliant souplesse, vivacité, et reprise de premier ordre, dès 1700 tours minutes. Pour le situer, son 0 à 100 abattu en 9.4 secondes et sa consommation mixte réelle est de 5.6 litres, merci le stop & start ! Ajoutons à cela un réglage châssis alliant dynamisme et confort accouplé à une boîte de vitesse au guidage et à l’étagement irréprochable on obtient un agrément de conduite unique et typique des productions allemandes.

Enfin,  comparé à sa descendante, elle s’avère plus ferme sans être plus incisive et dotée d’un moteur à la linéarité trop prononcée qui se rapporte plus à la conduite d’un monospace que d’une berline compacte ! Dommage car l’ancien TDI à injecteur pompe plus rugueux à bas régime ne souffrais pas de cette critique.